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ALEXANDRA DAVID-NÉEL CANTATRICE

Le Thaïs de Jules Massenet

 

Alexandra David-Néel aimait particulièrement cet opéra qu’elle n’a apparemment jamais chanté même si partition et livret figurent dans ses archives. En revanche, c’est le morceau de choix qu’elle choisit pour l’héroïne de son roman Le Grand art, opéra qui lui apportera son succès à la fin du roman après de nombreuses épreuves malheureuses :

 

« Sur le seuil du palais de Nicias, dominant la foule du haut des degrés d'un geste hardi, j'avais ouvert mon manteau et j'apparaissais en l'éblouissement de ma nudité à peine dissimulée sous le voile étincelant. Dans ce public de choix, habitué aux retenues mondaines, ce fut presque un cri à la brusque apparition de la vision de péché que chacun évoquait en son cœur et, violente, farouche, j'eus la sensation de tous les désirs exaspérés se ruant vers cette chair vêtue d'or, cette chair de luxe, la courtisane glorieuse s'érigeant en idole dans le temple du Grand Art à Paris, comme à Alexandrie : comme Thaïs !

La toile tomba au milieu des applaudissements. Quatre fois je revins saluer. »

 

L'œuvre est tirée du roman éponyme d'Anatole France. L'histoire se passe à Alexandrie au IVe siècle. Athanaël, un moine, tente de convertir au christianisme Thaïs, courtisane et prêtresse païenne vouée à Vénus. Il y parvient, mais la jeune femme décide de se retirer du monde et de vivre dans un couvent où elle meurt heureuse. Le moine, lui, comprend que ses sentiments envers Thaïs étaient teintés d'amour charnel. Il finit par renier sa foi à l'inverse de Thaïs.

 

Vous pouvez acquérir le roman d’Alexandra David-Néel Le Grand Art, publié en 2018 pour la première fois, soit à l’Espace Alexandra David-Néel , 5 Bd Thiers à Digne-les-Bains, soit à notre boutique en ligne : boutique-tibétaine-alexandra-david-neel.com

 

Des femmes pionnières

 

Nellie BLY, Le tour du monde en 72 jours.

 

Nellie BLY (Elisabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly), 1864-1922, est une journaliste américaine, au New-York World, pionnière du reportage clandestin, et qui est la première femme à avoir réalisé un tour du monde sans être accompagné par un homme.

 

Un dimanche, à cours d’idée pour un nouveau sujet, elle décide de faire le tour du monde ayant la certitude de faire mieux que le héros de Jules Verne Phileas Fogg (Le Tour du monde en 80 jours).

 

Avant de partir Nellie Bly se rend chez le couturier Ghormley : « Je veux une robe pour ce soir. Une robe que je puisse porter tous les jours pendant trois mois » : elle choisit un drap bleu et un tartan (étoffe de laine à carreaux de couleurs) en poil de chameau. Chez un autre tailleur elle commande une robe légère pour les pays où l’été serait déjà arrivé. Elle achète ensuite un plaid et un sac avec la ferme intention d’y serrer tous mes effets de voyage.

 

Photo ci-dessus Nellie Bly vers 1890

 

Photo à droite, prise juste avant son départ en 1889

 

Elle part donc des États-Unis et exige de s’arrêter à Amiens pour rencontrer Jules Verne.

« Le regard vif de Jules Verne rayonna sur moi avec bienveillance et Mme Verne me salua comme si nous nous connaissions depuis toujours. Il n’y avait là rien de solennel, mais une franche cordialité exprimée avec tant de grâce que quelques minutes en leur compagnie leur suffirent à gagner mon amitié ».

 

Tout au long de son voyage, elle raconte au jour le jour ses découvertes, son aventure… Le Journal les publie et le monde se passionne pour cette aventure et on parie même sur sa réussite.

 

L’arrivée de Nellie Bly est un triomphe : Je n’ai de ma traversée du continent [américain] qu’un souvenir confus d’accueils joyeux, d’encouragements, de télégrammes de félicitations, de fruits, de fleurs, d’acclamation, de hourras et de poignées de main. […] Une escorte digne d’une reine. Mes compatriotes étaient très fiers que ce fut l’une des leurs qui ait relevé pareil défi.

 

A Chicago, elle reçoit un câble qui la fait rosir de plaisir : « Monsieur et Madame Jules Verne adressent leurs sincères félicitations à la jeune et intrépide Miss Nellie Bly ».

 

Ainsi du 14 novembre 1889 au 25 janvier 1890, elle aura parcouru 40 070 km en 72 jours, 6 heures, 11 minutes, 14 secondes.

 

Articles de presse, affiches, livre et même un jeu lui sont consacrés.

Le jeu « Autour du monde avec Nellie Bly [in : Le Tour du monde en 72 jours. Un reportage de Nellie Bly, éditions du sous-sol, 2016]

 

Instructions : nombre de joueurs illimité. On avance avec des dés ; respecter les indications inscrites sur les cases (retourner un jour en arrière, passer son tour etc.). Le but du jeu est d’arriver le premier à New-York.

 

Mardi 25 août 2020

à partir de 15 H

 

À l’Espace Alexandra David-Néel

À Digne-les-Bains

 

Dédicace du tome 4 de la bande dessinée par

Fred Campoy,

Scénariste et dessinateur

 

« Une vie avec Alexandra David-Néel »

 

Ces BD relatent la vie d'Alexandra David-Néel à partir du livre de Marie-Madeleine Peyronnet Dix ans avec Alexandra David-Néel.

 

Dans une caverne près de Thangu*, Alexandra étudie le tibétain et sa philosophie, et… se met au régime ascétique !

 

D'une caverne près de Thangu, 2 novembre 1914: 

 

« Quelques lignes seulement, un courrier du maharadjah est venu m'apporter du pain, des bougies et des journaux et repart, j'en profite pour envoyer ce mot à la poste.

Je suis à jouer la femme de la période quaternaire dans un abri de roche dont l'entrée est pourvue d'un mur en pierre sèche et d'une porte primitive. Après les grands froids endurés au Thibet je me trouve là presque chaudement. L'altitude de ma caverne est d'environ 4 000 m sur un flanc de montagne escarpé et merveilleusement ensoleillé. Nous n'avons eu que deux jours de neige depuis que nous sommes ici, mes serviteurs et moi, mais toutes les montagnes en face, côté nord, sont blanches. Je me porte très bien, j'ai considérablement maigri, effet du froid et d'un régime ascétique (un seul repas par jour - la tasse de chocolat du matin et le thé au lait du soir exceptés). Je me réjouis de ce résultat, car je devenais ridicule. Je n'oserais pas encore me déclarer mince, il s'en faut, mais mes proportions sont devenues plus raisonnables et je me trouve infiniment plus alerte. Je pioche ferme le tibétain et viens de me décider à passer l'hiver à Lachen dans le monastère dont le yogi, dont je suis actuellement l'hôte, est le chef. »

 

Le 3e Lachen Gomchen Rinpoché (1867-1947)

[maître et ami d’Alexandra] devant son ermitage vers 1915

(Wikipédia)

Quelques jours plus tard en novembre 1914

 

«  [...] Je suis toujours dans ma caverne, le grand lama qui a bien voulu m'admettre à partager sa montagne et à être mon professeur de langue et de philosophie tibétaines se montre d'une extrême bonté pour moi, me pourvoyant de beurre de yack, de lait, de fruits. Cela fait, par exemple, il est exigeant en ce qui concerne l'étude, il me pousse comme un cheval de course et réclame une obéissance absolue. Je la lui ai d'ailleurs spontanément offerte, connaissant les coutumes de l'Orient à ce sujet. Le résultat est excellent. J'ai plus appris ici en quinze jours qu'en un an à Gangtok. »

« Cette rude vie me plaît. »

 

[extraits de lettres d’ADN à Philippe Néel]

 

 

*Thangu se trouve à 30 km de Lachen, au Sikkim, à une altitude de 4000m. Durant les mois de mai et juin cette vallée est tapissée de fleurs alpines qui sont remplacées par la neige d’octobre à mars.

Les animaux ont-ils une âme ?

 

 

Tandis qu’Alexandra David-Néel se trouve en 1912 à Pakyong (au Sikkim), elle raconte dans une lettre à son mari cette histoire qu’elle tient de son « maître d’école » qui lui narre l’enfance de son poète favori MILAREPA * :

« Tout cela est miraculeux, merveilleux, prodigieux à souhait » souligne-t-elle.

Il s’agit d’un tueur de l'abattoir qui a occis des tas de moutons :

« Un jour, prêt à abattre le dernier du lot de la journée, il voit l'animal essayer, avec ses petites pattes liées, de pousser le couteau posé à terre et de le dissimuler sous un petit tas de sable, tandis que des pleurs coulent de ses yeux. Et le tueur professionnel d'être bouleversé, de comprendre que l'animal est un être sensible et pensant. Naturellement le mouton est épargné, et l'homme, pénétré d'horreur pour sa profession, et ne pouvant pas la quitter, préfère le suicide et se précipite du haut d'un rocher ; mais au lieu de s'abîmer dans le vide, il a acquis un des siddhis (pouvoirs merveilleux, surnaturels) et il vole dans l'air. Un ermite qui, pendant des années, a travaillé pour acquérir ce pouvoir s'étonne de l'injustice du sort qui accorde un tel siddhi à un homme comme le tueur. »

 

Moralité : une seule pensée de compassion pour les êtres est préférable à toute science. 

 

Milarepa (1052-1135) est le plus célèbre des saints tibétains.

La manière parfaite et exemplaire dont il mit en application le contenu des doctrines du Mahâmudrâ et du Nâro Chödrug, aboutit à la fondation de l'école Kagyüpa, « transmission orale ».

La biographie de Milarepa, rédigée au XVe siècle, ainsi que les chants religieux qui l'accompagnent, constituent aujourd'hui encore l'une des grandes sources d'inspiration du Bouddhisme tibétain.

 

Image : Milarepa par Nickolai N. Dudka

La féministe et grande exploratrice Alexandra David-Néel est reconnue dans le journal L’œuvre !

 

 

    L'Œuvre est fondé (« sans un sou de capital » et sans publicité) le 13 mai 1904 par Gustave Téry, ancien rédacteur du Journal et du Matin : d'abord mensuel, ce périodique devint hebdomadaire en 1910, puis quotidien en 1915 à 1940.

    Ce journal tire son succès initial d'un non-conformisme revendiqué, porté par des plumes comme celles d'Urbain GohierSéverine ou Robert de Jouvenel.

    Républicain radical et pacifiste durant l'Entre-deux-guerres, il y connait son apogée, tirant entre 108 000 exemplaires en 1917, et près de 275 000 en 1939.      Après la défaite de 1940, il devient un des journaux de la collaboration, sous la direction de Marcel Déat. Il disparaît à la Libération en 1944.

Extraits du Journal l’Œuvre du mercredi 4 janvier 1928 portant un article sur Alexandra David-Néel (In : Gallica, BNF)

 

Maria Vérone (1874-1938), est une libre-penseuse et féministe. A découvrir prochainement sur notre site !

Samedi 4 juillet 2020

à partir de 15 H

À l’espace Alexandra David-Néel

À Digne-les-Bains

 

 

Dédicace du tome 4

de la bande dessinée

 

 

Exceptionnellement Marie-Madeleine Peyronnet, l’assistante de la grande exploratrice, viendra à l'Espace ADN, 5 boulevard Thiers à Digne-les Bains, pour dédicacer le dernier tome de la série.

 

Ces BD relatent la vie d'Alexandra David-Néel à partir du livre de Marie-Madeleine Peyronnet Dix ans avec Alexandra David-Néel.

La pandémie : et la peste en Provence ?

 

Le 25 mai 1720, arrive à Marseille un navire en provenance du Levant, Le Grand-Saint-Antoine : et la peste se répand dans la ville de Marseille puis dans toute la Provence.

Peinture de Michel Serre, La peste à Marseille, 1720

 

Et la peur d’Alexandra à Lhassa !

 

 

 

 

 

                     Extrait de : Alexandra DAVID-NEEL, Voyage d’une Parisienne à Lhassa, édition de 1951 [coll.personnelle]

 

12 mars 1924, Lhassa

Je suis toujours à Lhassa.

L'influenza [ou grippe] qui paraissait devoir passer rapidement a pris une très mauvaise tournure. Le garçon a été très gravement malade et moi- même, plus que lui encore. Les douleurs pendant les crises de toux étaient affreuses. Nous avons commencé à cracher du sang. J'ai eu un instant l'idée que nous avions la peste pulmonaire. C'est le petit qui, le premier, a aperçu du sang dans ses crachats et comme nous avons longtemps vécu en Chine où l'on parle beaucoup de la peste pulmonaire, il est au courant des symptômes de cette maladie. Il me montra son mouchoir en interrogeant : « Il doit y avoir dix jours que j'ai commencé à tousser ? » (Dix jours est le terme où dans la peste le sang apparaît.) Je réponds: « Oui, à peu près » et comme je comprends la portée de sa demande, j'ajoute : « Est-ce que nous avons la peste ? - Et nous n'avons pas de médicaments, et il n'y a pas de médecin ici, réplique le garçon. - Cela ne servirait à rien. Si nous avons la peste, il n'y a rien à faire ; on ne connaît pas de médicament pour la guérir. - Sale affaire ! (en tibétain Kinktopo) » dit laconiquement mon compagnon de voyage. [Mais…] Ce n'était pas la peste pulmonaire puisque nous nous rétablissons. […]Bref, je crois que nous nous tirerons heureusement de ce mauvais pas…

Frequence Mistral présente

 

Rendez-vous avec Alexandra David-Néel

 

Le 12 mars : 1ère émission sur la vie de l'exploratrice Alexandra David Néel.


Une émission bi-mensuelle le jeudi de 9h30 à 10h, préparée, proposée et animée par Jacqueline Ursch, Présidente de l'association Alexandra David-Néel, ex Directrice des Archives Départementales.


Ce premier rendez-vous avec Alexandra a pour thème : son enfance

 

Pour l'écouter.

 

RESTONS ZEN !

 

 

 

La France, l'Europe et le monde entier traversent actuellement une crise sanitaire sans précédent.

Nous n’avions jamais connu cette longue période de confinement.

Alors profitons de ce temps arrêté, retrouvons-nous avec nous-mêmes.

C’est peut-être l’occasion de lire et de relire nos livres, pourquoi pas ceux d’Alexandra David-Néel.

Nous vous proposerons, périodiquement, des passages de textes d’Alexandra David-Néel.

Pour commencer, un extrait d’une lettre à Philippe Néel sur le courage.

 

Alexandra est alors au Monastère de Kumbum, au Nord du Tibet :

Kum-Bum, 15 mars 1920

 

[...] Mon voyage est bien décidé. De n'importe quelle manière : avec un tout petit rien de confort et suffisamment de nourriture, ou à pied à la façon des mendiants, je veux le tenter. Je ne puis pas différer plus d'un an. L'âge me talonne, les rhumatismes qui se font de plus en plus méchamment sentir et une diminution de force physique prévisible m'imposent la hâte. Mourir pour mourir, je préfère que ce soit sur une route quelque part dans la steppe, avec le beau ciel sur ma tête, et la satisfaction dernière d'avoir, au moins, entrepris ce que je souhaitais, que dans une chambre, tuée par le regret d'avoir manqué de courage, d'avoir renoncé à ce à quoi je tenais et d'être dans l'impossibilité absolue de jamais voir ce que j'ai voulu voir, de faire ce que je voulais faire. Cette dernière serait une mort bien torturante pour quelqu'un de ma trempe. Mais, après tout, rien n'est tragique que ce à quoi l'on prête soi-même des couleurs de drame.

Suivant la consigne gouvernementale, l'Espace Alexandra David-Néel

sera fermé 

à partir du 16 mars 2020

 

Vendredi 6 mars 2020 à partir de 18 h :

soirée spéciale Chine au Ciné Toiles

 

18h : film

« The sweet requiem »

 

Film de Ritu Sarin et

Tenzing Sona (Inde)

 

Quand une jeune femme tibétaine en exil aperçoit de façon inattendue un homme de son passé, des souvenirs longtemps refoulés de son évasion traumatisante à travers l’Himalaya sont ravivés et elle est propulsée dans une quête obsessionnelle de réconciliation

 

19 h 30 : Buffet dans le hall

 

20h30 : film

« Liu Xiaoba, l’homme qui a défié Pékin »

 

Film de Pierre Haski (France)

 

Au printemps 1989, lorsque les étudiants occupent la place Tian'anmen à Pékin, Liu Xiaobo, chercheur en littérature chinoise et orateur hors pair, devient l’un des mentors du mouvement.

Peu de temps avant que ne débute le massacre, dans la nuit du 3 au 4 juin, il supplie la jeunesse d’évacuer la place et entame une grève de la faim pour demander au pouvoir d'éviter la violence.

Arrêté le 6 juin, il est envoyé en camp de rééducation.

À sa libération, un an et demi plus tard, il choisit de demeurer en Chine et de résister de l’intérieur, tandis que nombre de ses compatriotes optent pour l’exil.

Arrêté en 2008, pour avoir co-rédigé la Charte 08, programme pour une transition démocratique en Chine, il est condamné à onze ans de prison pour subversion du pouvoir de l’État.

Toujours incarcéré en 2010, il ne peut recevoir en personne le prix Nobel de la paix qui lui est décerné et meurt en captivité sept ans plus tard, en juillet 2017.

Aujourd’hui, le régime chinois met tout en œuvre pour que le nom de Liu Xiaobo soit oublié, multipliant la censure à l’intérieur de ses frontières et les pressions sur le reste du monde.

 

A partir de 21 h 30 : débat avec Jean-Philippe Béja

 

Tarif : les 2 films + le buffet : 10 € (1 seul film 6€)

Le nouvel an tibétain, 

 

le Losar 

 

a lieu le 

 

24 février 2020

 

Marie-Madeleine Peyronnet, Présidente d’honneur,

 

La Présidente et le Conseil d’administration

de l’Association Alexandra David-Néel,

 

vous souhaitent une belle et heureuse année 2020

 

 

 

Vous trouverez à télecharger ci dessous l’indispensable bulletin d’adhésion pour l’année 2020… que vous pouvez diffuser généreusement autour de vous !

 

Ces adhésions nous sont indispensables pour poursuivre les missions de l’association créée il y a plus de 40 années par Marie-Madeleine Peyronnet.

 

Nous vous en remercions chaleureusement ! Avec nos très bonnes pensées.

 

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